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Les premières journées des sciences sociales du Centre des Études et de Recherches en Sciences Sociales CERSS

Du 1er au 3juin 2006

 

 

L’ouverture : le 1er juin 2006 à 17h

Présidé par Mr Abdallah Saaf

Les intervenants : Mr Marc Ferro et Mr Adnan Mechbal.

 

Mr Abdallah Saaf :

A l’occasion du 13ème anniversaire du CERSS, on organise les premières journées des sciences sociales qui s’articuleront sur trois grands axes :

- Le premier axe : Nous et le phénomène du colonialisme ;

- Le deuxième axe : Après 600ans de sa mort, qu’est ce qu’il reste d’Ibn Khaldoune ?

-  Le troisième axe : Les métiers de la culture.

Ces thèmes qui sont une contribution modeste dans notre projet culturel.

Le premier intervenant c’est Mr Adnan Mechbal qui va nous présenter une biographie de Mr Marc Ferro, et après Mr Marc Ferro fera son intervention pour traiter le phénomène colonial.  

 

Mr Adnan Mechbal :

Marc Ferro est un grand historien, un grand intellectuel,  qui a toujours répondu  par soi même, par ses études  et ses recherches qui nous laisse dire qu’il est un acteur du progrès.

Marc Ferro a commencé sa carrière d’abord en tant que résistant en France contre le fascisme, un résistant contre l’occupation nazie, il était étudiant à l’université de Grenoble, il fait ses études universitaires en tan qu’historien ; il a été toujours présent dans des postes qui garantissaient le progrès de l’humanité ; après sa libération en 1946 il a occupé un métier le plus noble qui est professeur d’histoire dans des instituts d’enseignements secondaires ; deux ans après il a choisi d’immigrer à l’Algérie où il occupé la chaire de professeur d’histoire à Wahrân, là bas, il a créé le mouvement appelé fraternité algérienne auquel il appartenait français et algériens pour établir des négociations entre le gouvernement français et le gouvernement algérien c’était pendant les années 50 jusqu’à 1956, il était de retour à Paris où il récupère sa chaire de professeur d’histoire d’abord au lycée de Montaigne, puis au lycée Robin pour intégrer 4ans plu tard le CNRS en tant qu’attaché de recherche, spécialiste du monde Russe et soviétique à ce titre il a été secrétaire de rédaction de la revue du monde Russe et Soviétique de 1971 à 1997 mais la responsabilité de recherche la plus pertinente du point de vue de l’apport à la science historique et du devoir anthropologique a été sans doute celle de secrétaire de rédaction de la revue des annales qui occupera de 1963 à 1970 de coopérateur et de co-directeur  à nos jours à la revue annale économie, société et civilisation, une responsabilité qu’il a honoré et qu’il honore toujours avec discrétion et modestie pourvu du prestige national et international de cette revue, au sein même des établissements de la recherche, depuis 1964 occupe le poste en tant que directeur d’étude il assure donc les enseignements de la recherche, notamment, il a pris en charge la direction de l’institut de l’Union Soviétique et de l’Europe central et oriental entre 1986 et 1993, puis en tant que président de l’association pour la recherche et des études  en sciences sociales entre 1992 et 2006, il  a ensuite initier ou il a été l’auteur et co-auteur de plusieurs émissions audiovisuelle, notamment, celle connu « Histoire Parallèle » transmise sur ARTE entre 1999 et 2001, c’était là pour la première fois et grâce à lui on a pu porter le savoir, la méthode historique avec une certaine élégance dans l’organisation des émissions, et sur les petits écrans il y a eu la transmission de l’histoire contemporaine comme problématique qui était inaccessible aux auditeurs où il a traité les deux guerres mondiales, les guerres civiles, les grandes transformations qu’a connu l’Europe au XXème siècle, les mouvements sociaux, la confrontation du socialisme et du capitalisme et il a appliqué le savoir historique à l’audiovisuel, à la façon de faire d’un grand historien qui est Marc Ferro, dans une émission télévisuelle se distinguer par une certaine dignité du savoir faire qui on le sait tous, plusieurs fois était mal mené par des prétendus historiens, dont selon les circonstances où figure l’événement portant sur le vécu ou sur le passé.

La déontologie dans le cas de Marc Ferro c’est d’abord une responsabilité que lui a attribué la France son pays, en terme de membre du conseil de surveillance de la chaîne Histoire charge assumée 1997 et 2003 en tant que membre de l’audiovisuel, et en tant que membre du conseil supérieur des archives nationales depuis 2005, la déontologie de Marc Ferro  qui a guidé son travail ; des prix et des décorations se succèdent jusqu’à aujourd’hui : Prix de la ville de Paris en 1973, des prix pour ses ouvrages et ses recherches historiques, prix de l’initiative européenne en 1994, chevalier des arts et des lettres, officier de l’ordre national du mérite, officier des palmes académiques, et il faut présenter son œuvre historienne, car dans tout ce qui a été dit, cette vocation qui témoigne d’une grande richesse et de l’unité du parcours, alors en faisant le calcul : 8 livres sur la thématique de la société Russe et Soviétique, 10 livres sur la thématique de l’histoire et le cinéma, 16 livres sur la France et sur le XXème siècle, 10 films et émissions sur l’histoire, 632 de séances hebdomadaires, 3 livres sur le thème hier et aujourd’hui, la colonisation sera prochainement un 4ème, et sans oublier les traductions en plusieurs langues : espagnol, turque, bulgare, anglais, et anglais américain…..etc.

 

Intervention de Mr Marc Ferro :

    Grâce à ses élèves Maghrébins qu’il a pu devenir un grand historien, il va nous raconter  une petite anecdote qui est à l’origine de son travail d’historien, avant  il était un professeur d’histoire, il préparait ses cours  comme un professeur ordinaire, un jour à Wahrân dans un cours de géographie, il faisait la description des reliefs  de l’Algérie, et il parla à ses élèves, dont les ¾ étaient des Européens et le ¼ des Arabes, qu’il y a eu la colonisation puis après la pacification, en quoi sa consistait ? et bien que les nomades venaient du sud vers le nord et ils empêchaient  les sédentaires qui étaient sur la côte de travailler, alors la colonisation du temps des français dans les années 1850, 1880 agi pour que les nomades ne montent plus et elle a pacifié, et du fond de la classe un petit Arabe lui a fait un geste de négation pour lui faire comprendre que c’est faux, alors à la fin  de la classe il lui demanda pourquoi il a fait ce geste, et lui répondit qu’eux dans le sud ils ne sont plus malin, mais Mr Marc Ferro n’a pas bien compris ce qu’il dit et il n’a pas insisté, c’était vers les années 1952 ; ainsi il a remarqué les premiers députés actifs  dans le mouvement national venaient du sud et ils sont plus actifs et plus malins, ceux du nord ne bougeaient et c’est ce qu’il a compris pour le moment, et puis des années après il a lu un livre « l’Histoire du Maghreb », où il expliquait l’auteur que les gens du nord c’est à dire de la côte ont été successivement envahi par les romains, les byzantins, les espagnols,  les français…etc, alors que ceux du sud qui étaient sur le dos de leur chameau pensés filer, ils étaient plus malin, ils n’étaient  pas colonisés, et c’est ainsi et d’un seul coup il avait compris le geste de son petit élève ce qui l’a emmené à réfléchir pour la première fois,  et sa voulait dire que dans les visions des européocentrique de l’histoire que les gens du nord les sédentaires étaient positif et les nomades qui sont au sud étaient  négatifs, alors qu’à l’intérieur d’un autre système culturel et justement au Maghreb le positif c’est les nomades et au contraire le négatif c’est les sédentaires, autrement dit, il y avait plusieurs visions de l’histoire et c’est pour la première fois  qu’il a fait des réflexions la dessus jusque là c’était ça les faits et il fallait établir les faits sans considérer que ses faits ne sont pas perçu de la même façon par les uns et par les autres, et pour cela et sans ses élèves maghrébins n’aurait  jamais devenu historien, ce que nous voyons, et depuis il a écrit sur la colonisation et qu’au Maghreb il a été formé politiquement, historiquement et tous, mais il n’a jamais appartenu à un parti politique parce qu’il a toujours pensé que les gens qui appartiennent à un parti politique sont tenu de faire de la stratégie en histoire.

     A partir de l’indépendance de l’Algérie, il est titulaire de l’histoire, mais il n’a pas voulu parlait des problèmes de la colonisation pour deux raisons :

- La première c’est qu’il était extraordinairement actif dans ces moments là et il aurait du cité beaucoup de noms de ses amis, ses collègues, ses anciens élèves et tout le monde sait qu’est qu’il est arriver en Algérie dans les années 80 et 90 et il aurait pu les mettre en danger ;

- La deuxième raison, une certaine pudeur c'est-à-dire qu’un historien ne doit pas transmettre en scène parce qu’il a trouvé, mais 30ans, 40 ans plu tard il a essayé ; et voilà quelques unes de ses conclusions :

- Alors comment étudier l’histoire ? et, reposer la question : pourquoi ils ont mis colonialisme et pas colonisation ?

Alors, en Europe ils disaient colonisation et le mot colonialisme s’est substitué à la colonisation et peut être confronté au lieu de se substituer l’un à  l’autre, pourquoi ? parce que à ce moment  pour comprendre les choses il faut procéder par une écoute à quatre voix, il faut écouter quatre voix différentes pour mieux comprendre les choses :

La première voix est celle dominante qui est l’histoire officielle et à savoir qu’elle faite au nom de l’or et du Christ, l’or c’était les épices, les matières premières, les marchés, et le christ  c’est le christianisme c’est le fait de civiliser les peuples dominés, mais d’abord ils allaient christianiser et après ils civilisaient mais dans le temps sa ne voulait pas dire civiliser, donc civiliser c’est quoi ?

Bonaparte était le premier qui a compris ce mot qui lorsqu’il a voulu conquérir l’Egypte il a emmené avec lui des soldats puisque c’est une conquête, mais il y avait aussi en sa compagnie 20 mathématiciens, 3 astronautes,  17 ingénieurs, 13 naturalistes, 22 imprimeurs, autrement dit, il voulait apporter la science, et parce que la science c’est le progrès, le progrès c’est la liberté, et la liberté au moyen orient c’est de donner de l’indépendance aux arabes de l’empire ottoman, mettre fin à la pyratrie et créer un empire chrétien ce programme politique, selon Bonaparte est un moyen d’apporter  la civilisation  et parce que lui-même s’intéresse à la science et il voulait l’emmener  par tout  parce qu’on est à l’époque des lumières, alors ce qui est intéressant c’est que le mot civilisation va se développer, et au lieu de conquérir l’Egypte c’est l’Algérie qui sera conquis, et que peu à peu le mot civilisation va devenir le mot clé ^pour conquérir le monde du point de vue européen, il y a même des auteurs qui ont écrit là-dessus et qui définissent ce que la civilisation c’est pas forcément le christianisme mais c’est un ensemble de principe , un ensemble  d’idée, mais le plus important c’est que ce concept va être un instrument de conquête parce qu’on va juger les populations soumises en fonction des critères de civilisation et si  ces populations n’obéissent pas ils vont être des criminels, puisqu’il désobéissent à des lois ce qui incarne la modernité et le futur, ainsi, en définissant la civilisation c’est l’obéissance à des normes et des lois imposées par le métropole colonisateur, donc la civilisation prend la relève dans l’histoire officielle, et ensuite elle agi au nom des grands principes tel que la suppression de l’esclavage qui est une chose qui trouble et qui est vrai dans les discours et fausse dans les actes (il y a toujours le choc entre le discours et l’acte) ,  c'est-à-dire, pour que les monarques de l’Afrique noir  n’aille pas sous l’hégémonie anglaise, espagnol ou italienne ils avaient le droit de garder leurs esclaves au moment de la conquête de ces royaumes ; un des historiens a fait  une étude remarquable là-dessus, le démontrant et démentis le discours, et il dit qu’en  1905 qui fait que désormais que les gens qui sont demeurés esclaves dans les territoire conquis ne sont pas des citoyens mais des sujets, or, l’esclavage a été supprimer en 1848, donc, il y a une déformation d’un principe affirmé à haute voix et ceci sont quelques cadres de ce qu’on peut appeler l’histoire officielle qui est la colonisation.

La deuxième voix, c’est celle des anticolonialistes qui existent depuis toujours et on peut dire qu’ils ont même précédés les champs de la colonisation, dès 1552 Las cazas un espagnol qui a écrit pour stigmatiser le sort fait aux indiens en Amérique et c’est évidement un texte admirable où on trouve une phrase qui explique un peu le fond des choses, il écrit : « Je peux libérer l’indien par compassion pour ma patrie (qui est l’Espagne)  craignant que Dieu la détruise à cause de ses péchés », autrement dit, Las cazas ne l’intéresse pas le sort des indiens  mais il était intéressé par la sauvegarde des âmes des espagnols, ainsi l’anticolonialisme a toujours procéder comme ça jusqu’à la fin, puisqu’en France dans les années 54 et 60 ont condamné la torture, on condamné quoi ? ils ont condamné les mauvais serviteur qui sont les soldats, les policiers qui ne faisaient  pas leur travail ou qui le faisaient mal, mais ceci n’était pas pour exécuter ce que voulait les arabes, car les français n’ont jamais réalisé le souhait des algériens, et l’anticolonialisme stigmatisait le mauvais fonctionnement des institutions européenne, et pour  les marxistes la colonisation couvre des rapports de domination économique, culturelle et autres et non pas la population dominée, comme elle renforce le capitalisme au détriment de la classe ouvrière.

La troisième voix, c’est la décolonisation qui n’est point écouté et qui n’existe pas, ce qui provoquera le besoin de se battre, et c’est à ce moment qu’on devient conquérant et que les écarts font face, et le racisme émerge, prenant l’exemple de l’Inde, les femmes indiennes avaient des relations avec les anglais et inversement, et en 1895 une loi anglaise s’instaure et qui dit qu’il ne faut pas que les anglais aient des femmes indiennes, et à ce moment les anglais pour détourner cette loi ils avaient les femmes indiennes comme maîtresses ; et vers la fin du XIXème siècle les indiens vivaient à l’écart des anglais.

Ainsi, ces écarts vont exploser la quête de la décolonisation, et comme les colons ne les intéresser guère le bien des peuples dominés même s’ils instaurent des infrastructures mais cela étaient pour servir leur besoin, ce qui explique les citations suivantes : « Peu importe s’il y a de l’électricité dans ma maison s’il n’est pas à moi » et « A quoi sert d’aller à la gare si je ne vais pas prendre le train » ; et du même coût, il y avait un mépris pour l’aspect matériel de la colonisation, parce qu’il y avait le sentiment de la domination culturelle par l’autre, et Abdessalam Yassine a écrit des phrases justes sur la laïcité : « Les français ont instauré la laïcité, ont voulu libérer la société civile de l’emprise  que l’église exercer sur l’Etat et le triomphe de la laïcité était le triomphe de la liberté mais dans les pays du Maghreb il n’y a pas d’église donc la laïcité a perdu sa terminologie à française, mais elle a troublé les cultures qui existaient dans ces pays et c’est ce que les français n’ont jamais compris » et la sauvegarde de la culture d’un peuple nécessite son écriture son enregistrement dans des archives, car une histoire qui n’est pas écrite signifie que c’est un peuple qui n’a jamais existé, c’est comme un reportage sans image, donc il n’y a pas d’histoire.

La quatrième voix qui va nous permettre un peu le problème colonial, c’est le discours des colons, il y a une tendance à identifier ce discours à celui de l’histoire officielle mais ce n’est pas la même chose, les exemples suivants vont le démontrer :

Le premier exemple, est celui de la révolte de Pizarro qui était furieux contre le Roi de l’Espagne qui contrôlé la façon par laquelle il traitait  les indiens, et sa sera entendu en 1954 laisser nous traiter les arabes comme on veut, autrement dit, les colons désapprouvaient la façon par laquelle le métropole  les contrôle.

Le deuxième exemple, est celui des jésuites qui ont créé des zones pour protéger les indiens ces zones sont aujourd’hui le Paraguay.

Le troisième exemple, concernant l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, qui parmi ses causes c’est la hausse des impôts et autres, mais la cause que la majorité ignore c’est que les américains voulaient leur indépendance du gouvernement anglais  pour qu’ils traitent les indiens à leur façon sans l’intervention de celui-ci.

Et ces trois exemples expliquent le conflit existant entre la métropole et les colons.

Ce qui précède représente les quatre voix qui expliquent la colonisation et le colonialisme, mais il importe d’ajouter que la colonisation à coûter à l’Etat plus qu’elle n’a apporté, et les gagnants étaient les colons ; et la problématique suivante s’impose :

-            Comment faire pour trouver les vrais indices, et les vrais signes qui montre le vrai visage de la colonisation ?

-            Un écrivain allemand des Etats-Unis, dans son livre en 1986 traite la relation entre les russes et les non russes, et parla de douze critères objectifs qui sont une sorte de méthodologie de la recherche dite objectif ce qui nous amène à parler de l’identité comme par exemple, les filles uzbèques devant leur miroir s’habit à la tradition de son pays et de l’autre côté s’habit à la mode, et elles se posent la question sur leur identité, mais la relativité des choses prouve qu’on peut changer même d’habitude et rien n’est stable même les religion changent ; parmi ces critères objectifs cités dans cet ouvrage, il y a le cas d’un ménage, d’un couple mixte c'est-à-dire, un russe et un arménien ou un russe et un tatar…etc.  L’enfant issu de cette relation peut choisir  sa nationalité, ce choix est un indice des sentiments qui peut avoir.

-            Un autre critère, c’est le nombre des gens de nationalité non russe qui peuvent devenir des hauts fonctionnaires, et l’intégration dans la hiérarchie sociale est un bon critère pour savoir si on est bien ou non frustré.

Et, enfin, en ce qui concerne la phase du post-colonialisme, d’abord, en Algérie, il y a 4 ou 5 ans Chirac a été bien reçu puisqu’il n’avait pas intervenu dans la guerre en Irak, et il y avait une affection qui tenait, et tout à coup le sentiment odieux pour la colonisation a changé, et les algériens disent que la période coloniale était moins pire que ce qu’ils avaient retrouvé après leur indépendance.

Et, en Côte d’Ivoire, il y avait de bonne relation même si il y avait une surexploitation de ses richesses à l’américaine, d’un seul coup, leur attitude a changé, et ce sentiment de fraternité s’est transformé à une violence.

Enfin, l’Union Européenne avec les critères pour s’y intégrer et qui sont : la démocratie et les Droits de l’Homme, c'est-à-dire, un nouveau concept pour recoloniser le monde comme la notion de civilisation, et il importe de dire que ces critères d’adhésion à l’Union Européenne n’existaient pas au moment de la création de cette Union.

Et, pour terminer, la phase coloniale en France est marginale, et la colonisation au sens propre veut dire conquête, et la colonisation classique au sens occidental, commence par la domination portugaise sur les côtes de l’Afrique de l’Ouest, où on a envoyé les délinquants, ceux qui ne pratiquent pas correctement la religion, et se sont ces colons qui ont fait venir de l’Afrique noir des esclaves, et il y a aussi la colonisation ,actuellement,  sans colons qui se fait par le biais du contrôle économique, exercer par les multinationales américaines et ce type de colonisation est typiquement américain même si c’est dernier commence à coloniser par l’armée.

 

 

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